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« REFUGE », nouvel album de Jean-Louis AUBERT

« REFUGE », nouvel album de Jean-Louis AUBERT

Jean-Louis Aubert sort un nouvel album, « Refuge », le premier depuis cinq ans et la « parenthèse » de la réunion de Téléphone sous le nom Les Insus.

Un album dense et généreux : 22 chansons ! empreintes à la fois de maturité juvénile et d’insouciance avec un retour à des ambiances plus calmes.

A l’époque du vinyle on aurait parlé de double album, mais comme le fait remarquer Jean-Louis Aubert Version femina, « Les gens ne sont plus formatés album, alors autant donner un grand terrain à découvrir, avec l’idée que chacun trouvera peut-être sa chanson préférée ».

Il y a toujours, dans la voix de l’artiste, des petits éclats d’adolescence, du premier extrait « Bien sûr », qui parle d’amour, évidemment, à la simple ballade baptisée « Demain », qui clôt ce double album.

22 titres qui font sourire et qui, parfois, vous tirent une larme. Inspiré et inspirant.

Ainsi, le premier single Bien sûr joue sur la métaphore de l’embarcation secouée par les tourments de la vie. Quand le couple est malmené par la houle, chacun trouve refuge dans l’autre et peut servir de bouée à son partenaire, l’aider à avancer, « à nager » concluent les paroles.

 

Parolier mais aussi multi-instrumentiste

Jean-Louis Aubert a toujours signé tous ses textes, mais ici il joue en plus de tous les instruments principaux : piano, basse, guitares, batterie. Seuls les cordes et les cuivres ont été enregistrés par des musiciens additionnels. Même si l’ex-leader de Téléphone garde des influences rock, il privilégie de plus en plus la mélodie et les harmonies vocales ou instrumentales comme dans l’aérien Sculpteur de vent.

D’autres couleurs, folk ou reggae (Refuge, Simple, Je n’arrive pas à croire) apportent une ouverture qui invite à l’évasion.

Dans Refuge, il signe L’Ange et la Grande, d’après la correspondance du couple iconique de la réconciliation franco-allemande, Marlène Dietrich et Jean Gabin. Une vision qui caractérise l’optimisme de son auteur, qui garde foi en l’avenir même si « ce monde semble pourtant aller droit dans le mur ».

Le piano plus que la guitare

Après avoir appris la guitare pour jouer les riffs de ses idoles, Jean-Louis Aubert compose aujourd’hui plus volontiers au piano. C’est aussi sans doute ce qui donne une couleur générale plus mélancolique. Et même si la six-cordes reste présente, ce n’est plus l’instrument prépondérant comme par le passé.

Une tournée unique en son genre

Des concerts au dispositif unique au monde, avec des hologrammes que le chanteur-guitariste déclenche en direct sur scène, associés à des boucles audio. Jean-Louis Aubert utilise à nouveau ce procédé sur la tournée actuelle, baptisée « OLO Tour », et débutée le 7 novembre au Bataclan, une salle qu’il retrouve à huit reprises.

L’année 2020 le verra parcourir les routes de France.

Dans notre région, le 30 mars 2020 à la Halle Tony garnier à Lyon et le 31 mars au Zénith de Saint-Etienne.

On est vraiment bien dans le « Refuge » de Jean-Louis Aubert : Chaleur humaine, sourires et talent : ça, c’est vraiment (toujours) lui.

Chris

 

 

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Chris

29 novembre 2019

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